» Petit séjour parisien de deux jours : l'occasion de retrouver mon
Greg,
Max &
Pinzou, et rencontre officielle avec l'immense
James Blunt.
• D a y • O n e •
« Pour débuter le tout, un détour par la Sorbonne s'impose : c'est loin d'être ce que je pensais. Où sont passés les beaux bâtiments vieillots ? On sent des influences architecturales ouai, mais du Gotham-lycée de Villeuf' !
Heureusement que le contenu a de quoi appâter : le Master Pro Cinoche est à tomber. Aventure à suivre pour la rentrée prochaine ;)
» 13h41, je rejoins les fougueux amants en Gare d'Austerlitz (sans me perdre) et c'est sur le vif que nous gagnons notre (Etape) Hôtel dans la té-ci burlesque de Pantin. Entre deux "gigot d'Agneu" et "Bif Stèk", nous nous rapprochons du Zénith : le bonheur est à quelques heures.
« Quelques heures pluvieuses riches en Révélations puisque nous y apprendrons que Max est un fan (presque) refoulé de Buffy, que les vêtements de Tecktonique ça n'existe pas en Mode Hiver et que les Hollandaises sont des pét*sses.
» Un peu moins de 20h00, les lumières baissent pour laisser place à
Grace, en première partie : une véritable révélation. La jeune fille fait son show pendant près de 45 minutes sur des sonorités rejoignant
Ayo,
Yael Naïm... mi-reggae mi-soul. Un délice ! Et puis...
« Un piano s'illumine... Premières notes de Give Me Some Love... Il apparaît... Le rideau tombe : c'est parti pour 2h de concert de folie. Au programme : émotions, émotions et émotions. La déco' ambiante est sublime. Les jeux de lumières plongent vraiment la salle dans une atmosphère à la fois irréelle et intimiste. Le Zénith est plein à craquer mais étrangement, James Blunt semble jouer pour chacun de nous, en tête-à-tête.
Quelques larmes sur Goodbye My Lover (pour lui, pour nous), Same Mistake ♥♥♥, High... Un reprise grisante (Coz'i Luv You de Slade). Un 1973 incroyable... C'est le cocktail de feu consommé durant toute la soirée. Je suis en transe.
Les lumières se rallument : des étoiles (et des confettis) plein les yeux... Rendez-vous à prendre pour Bercy ou le Zénith de Toulouse en Octobre prochain Mr. Blunt !
» Après un détour par le Mc Do' (et non, ça ne sera définitivement pas KFC) pour faire la rencontre de Maya, nous regagnons l'hôtel : la Belgique doit débarquer dans la matinée et pas même le Grand Frère de TF-prout nous tient éveillés.
• D a y • T w o •
« Mardi matin, Pinzou fait son entrée : direction le Louvre pour (re)découvrir les statues des ancêtres webputaines, apprendre à laver une vitre en guidant un robot par la pensée, se moquer des gens (pour pas changer) et prendre quelques photos.
Non loin de l'Opéra (plus connu sous le nom de code "baisodrome"), nous rejoignons Delphine, une amie du clan Obispo, dans un resto' atypique spécialisé dans... la Patate ! Le ventre bien repu c'est à Montmartre qu'il va falloir digérer tout ça.
» 50 mètres d'escaliers en colimaçon plus tard, le Sacré C½ur nous surplombe par ses sublimes voûtes : deux choix s'offrent à nous. Se faire funiculer ou, tel des pigeons lépreux, braver les marches.
Seconde option adoptée : le résultat est sans appel, Greg est un trou du cul mais pas une couille molle. Plus tard, Pinzou sera une vieille chinoise kitschisée. Déjà 15h30... Quelques photos et hop, l'heure de rejoindre la Gare de Lyon se fait sentir.
« Des invitations lancées, des bisous ("les Au Revoir c'est nul" ©), des Adieux déchirants à travers une vitre glacée... Pour une fois, j'ai réussi à maîtriser le trop plein d'émotion-gnagnateuse, et non sans fierté. Il faudra juste écouter un peu de djèèèmss' pour retourner à la normale.
" S h i n e • O n ,
J u s t • S h i n e • O n "#1 • #2 • #3