|| E v e r y • G i r l • a • S l a y e r ||

|†| E v e r y • G i r l • a • S l a y e r |†|

|| 10 Mars 1997 : la petite blonde déboule sur la WB et pieute du vampire, du démon et des forces de l'ombre à ne plus en pouvoir. Buffy vient de révolutionner la télévision et n'est pas prête de la lâcher : Willow, Xander, Giles, Angel... C'est une déferlante de personnages touchants que nous nous apprêtons alors à suivre pour les 7 saisons à venir...

|| 20 Mai 2003 : le Scooby Gang fait sa sortie par la grande porte. Quelques larmes, beaucoup de sueur et des hectolitres de sang... C'est toujours difficile d'abandonner une "famille", un cast attachant qui nous a suivi durant notre adolescence et les prémices de la faculté. Le sourire satisfait de la tueuse sera notre dernière image du buffyverse-made-in-sunnydale : certains rejoignent les rangs d'Angel pour une ultime saison, mais le temps est déjà compté...

|| 14 Mars 2007 : la Saison 8, suite officielle de la série, arrive chez les libraires américains sous la forme d'un... Comics ! C'est sous le crayon de talentueux dessinateurs (Georges Jeanty... ), et la plume du créateur (Joss Whedon) ou encore des meilleurs scénaristes de la saga originale (Drew Goddard) que les personnages reprennent du poil de la bête. Les fans sont au rendez-vous : Buffy the Vampire Slayer est de retour.

|| 20 Mars 2008 : pour la première fois depuis 5 ans, le casting complet (excepté Alysson Hannigan, David Boreanaz et Anthony Stewart Head, absents) est réuni lors du William S. Paley Television Festival, à Los Angeles. Une "Reunion" assez émouvante qui déclenche un pincement au c½ur : jamais une série n'aura autant marqué ses fans. Quelques minutes donc, pour replonger dans l'ambiance d'il y a 10 ans... 10 ans... Pétard, on est vieux !

"Once again, the Hellmouth puts the "special" in "special occasion"."
[ O z ]oooooooo

# Posté le mardi 01 avril 2008 05:40

Modifié le dimanche 13 avril 2008 19:36

# J'avais les Mots [ e n • v r a c ] #

# Le mois de Mars, c'est quand même un mois génialement-bien. Dans l'ordre il y a :

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa• Obtention du Semestre 1
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa• Concert du Big Band IUFM à l'opéra du Corum
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaJames Blunt [déjà cité]
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa• Gala de Danse [à venir]

# Et oui Mesdames & Mesdames, j'ai réussi à valider mon Semestre 1 du Master 1 ! Et ce, sans passer le partiel d'Anglais [ce qui prouve soit une grande fourberie, soit un grand glandage...]. Quoiqu'il en soit, j'obtiens la note correcte de 10.88 ! Je suis content, je suis content, je vomis.
Je rassure les pires en informant quand même que j'irai passer l'Anglais en seconde session... Faut viser la mention de temps en temps !

# Le Concert du Big Band de l'IUFM, hier soir à l'opéra du Corum [ci-dessus] : une tuerie ! On a réveillé l'Académie !! Il paraît que divers bafouillages sont venus chambouler des départs par-ci, par-là mais dans l'ensemble un très bon moment. Jouer dans une salle aussi grande et prestigieuse n'arrive pas tous les jours... Et quel pied ! J'en viens même à regretter les stages départementaux... Enfin, surtout leurs concerts !

# L'ambiance m u s i c o s, ça manque pas mal avec le temps...

# Le gala de Danse, dans le cadre du Gala des écoles du Département Haute-Garonne, avait déjà été évoqué il y a quelques semaines mais le jour J se rapproche à grands pas et le stress vient lentement me titiller le bout des pieds. Surtout que certaines personnes [suivez mon regard] se sont gentiment proposées de venir y assister.
Pression pression quand tu nous tiens... Je n'suis pas une staaaar !

# Oh oui, pour terminer, une p'tite counnerie envoyée par mon cousin, censée me définir et qui m'infligera 9 ans de malheur si je ne la transmets pas [je ne pouvais donc éviter de la mettre en ligne] :


B • A • L • A • N • C • E
L'Harmoniseur

Gentil avec tous ceux qu'il rencontre.
Peut maquiller son esprit.
A un charme unique qui lui est propre [Je sais].
Créatif, énergique, et très sociable. Déteste être seul.
Pacifique, généreux. Beau [évidemment] et très aimant.
Galant. Capitule trop facilement.
Procrastinateur. Très naif [Saleté...].



# Edit@ Le mois de Mars est définitivement un très grand cru : nouvelles toutes fraîches ! Joss Whedon [le grand maître de Buffy the Vampire Slayer, Angel, Firefly... et bientôt Dollhouse] vient d'annoncer la mise en chantier, depuis le 16 mars plus précisément, d'une mini-série musicale entièrement diffusée sur le Web. Cette création novatrice sera composée de 3 épisodes de 10 minutes chacun et se nommera Doctor Horrible's Sing-Along Blog. Voici le synopsis : "It's the story of a low-rent super-villain, the hero who keeps beating him up, and the cute girl from the laundromat he's too shy to talk to."
Pas de dates de diffusion signalées, mais on sait que le rôle du héros revient à... Nathan Fillion ! Si ça ne nous fait pas aimer le mois de Mars tout ça !!

# Posté le samedi 22 mars 2008 12:06

Modifié le samedi 22 mars 2008 16:10

» S h i n e • O n «

» S h i n e • O n «

» Petit séjour parisien de deux jours : l'occasion de retrouver mon Greg, Max & Pinzou, et rencontre officielle avec l'immense James Blunt.

D a y O n e

« Pour débuter le tout, un détour par la Sorbonne s'impose : c'est loin d'être ce que je pensais. Où sont passés les beaux bâtiments vieillots ? On sent des influences architecturales ouai, mais du Gotham-lycée de Villeuf' !
Heureusement que le contenu a de quoi appâter : le Master Pro Cinoche est à tomber. Aventure à suivre pour la rentrée prochaine ;)

» 13h41, je rejoins les fougueux amants en Gare d'Austerlitz (sans me perdre) et c'est sur le vif que nous gagnons notre (Etape) Hôtel dans la té-ci burlesque de Pantin. Entre deux "gigot d'Agneu" et "Bif Stèk", nous nous rapprochons du Zénith : le bonheur est à quelques heures.

« Quelques heures pluvieuses riches en Révélations puisque nous y apprendrons que Max est un fan (presque) refoulé de Buffy, que les vêtements de Tecktonique ça n'existe pas en Mode Hiver et que les Hollandaises sont des pét*sses.

» Un peu moins de 20h00, les lumières baissent pour laisser place à Grace, en première partie : une véritable révélation. La jeune fille fait son show pendant près de 45 minutes sur des sonorités rejoignant Ayo, Yael Naïm... mi-reggae mi-soul. Un délice ! Et puis...

« Un piano s'illumine... Premières notes de Give Me Some Love... Il apparaît... Le rideau tombe : c'est parti pour 2h de concert de folie. Au programme : émotions, émotions et émotions. La déco' ambiante est sublime. Les jeux de lumières plongent vraiment la salle dans une atmosphère à la fois irréelle et intimiste. Le Zénith est plein à craquer mais étrangement, James Blunt semble jouer pour chacun de nous, en tête-à-tête.
Quelques larmes sur Goodbye My Lover (pour lui, pour nous), Same Mistake ♥♥♥, High... Un reprise grisante (Coz'i Luv You de Slade). Un 1973 incroyable... C'est le cocktail de feu consommé durant toute la soirée. Je suis en transe.
Les lumières se rallument : des étoiles (et des confettis) plein les yeux... Rendez-vous à prendre pour Bercy ou le Zénith de Toulouse en Octobre prochain Mr. Blunt !

» Après un détour par le Mc Do' (et non, ça ne sera définitivement pas KFC) pour faire la rencontre de Maya, nous regagnons l'hôtel : la Belgique doit débarquer dans la matinée et pas même le Grand Frère de TF-prout nous tient éveillés.

D a y T w o

« Mardi matin, Pinzou fait son entrée : direction le Louvre pour (re)découvrir les statues des ancêtres webputaines, apprendre à laver une vitre en guidant un robot par la pensée, se moquer des gens (pour pas changer) et prendre quelques photos.
Non loin de l'Opéra (plus connu sous le nom de code "baisodrome"), nous rejoignons Delphine, une amie du clan Obispo, dans un resto' atypique spécialisé dans... la Patate ! Le ventre bien repu c'est à Montmartre qu'il va falloir digérer tout ça.

» 50 mètres d'escaliers en colimaçon plus tard, le Sacré C½ur nous surplombe par ses sublimes voûtes : deux choix s'offrent à nous. Se faire funiculer ou, tel des pigeons lépreux, braver les marches.
Seconde option adoptée : le résultat est sans appel, Greg est un trou du cul mais pas une couille molle. Plus tard, Pinzou sera une vieille chinoise kitschisée. Déjà 15h30... Quelques photos et hop, l'heure de rejoindre la Gare de Lyon se fait sentir.

« Des invitations lancées, des bisous ("les Au Revoir c'est nul" ©), des Adieux déchirants à travers une vitre glacée... Pour une fois, j'ai réussi à maîtriser le trop plein d'émotion-gnagnateuse, et non sans fierté. Il faudra juste écouter un peu de djèèèmss' pour retourner à la normale.

" S h i n e O n ,
J u s t S h i n e O n "


#1 #2#3

# Posté le mercredi 12 mars 2008 21:53

Modifié le vendredi 18 avril 2008 08:38

"Movies With "

≥ "Movies With ♥" ≤
I
Human Nature
I
Eternal Sunshine Of The Spotless Mind
I
La Science des Rêves
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
I------------Be Kind Rewind--------------------I
I-------------------↓------------------------------
I
I *M e r c i M o n s i e u r G o n d r yo I
I---------------------------------------------------I
I_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _I
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# Posté le dimanche 09 mars 2008 19:45

Modifié le jeudi 13 mars 2008 11:30

Sola En la Casa

† Sola En la Casa †
Un an après El Laberinto Del Fauno, Guillermo Del Toro revient sur grand écran en produisant : EL ORFANATO.
Sur un scénario de Sergio G. Sánchez et une splendide réalisation de Juan Antonio Bayona, le film conte l'histoire de Laura : enfant, la jeune femme vivait dans un orphelinat en compagnie d'un groupe d'enfants qu'elle considérait comme ses frères et s½urs. Les années ont passé et Laura décide de rouvrir les portes de la demeure en y créant un foyer d'accueil, en compagnie de son époux et de leur fils, Simon. Très rapidement, ce dernier débute une étrange relation avec des amis imaginaires. Laura n'a alors pour seule solution que de suivre son fils afin de percer les mystères de l'orphelinat...

Comme dit plus haut, le film est doté d'une réalisation incroyable : un véritable travail d'orfèvre à l'écran, où chaque placement de caméra à sa propre signification. Travelling avant, arrière, steadycam... Loin d'être un étalage des possibilités de notre temps, Juan Antonio Bayona (pour son premier film !) manie l'outil avec brio et une élégance rare. L'atmosphère devient angoissante, l'objectif s'incarne soudain en un enfant, un personnage... ou même nous tout simplement. La caméra devient subjective : elle joue, elle nous trompe. Le spectateur est happé par l'orphelinat à l'instar de Laura. En s'avançant un peu, nous pouvons presque établir un parallèle avec les ½uvres d'Hitchcock, seul véritable réalisateur à avoir su mêler technique et frissons.

Immense travail sur le son également : personnellement, un film n'a jamais été autant travaillé sur le plan sonore depuis La Guerre des Mondes de Steven Spielberg : du craquement d'une marche d'escalier au grincement d'une porte, c'est à travers tout un univers sonore que l'Orphelinat prend vie. Il devient un personnage à part entière l'espace d'un instant.

La Musique de Fernando Vélazquez, dans ses rares apparitions, boucle cette tension en alternant lyrisme, romantisme et terreur : à défaut d'une musique d'épouvante, le compositeur s'intéresse aux sentiments des personnages. [***Spoilers*** ] Elle arrive à notamment donner au film une sorte d'Happy End macabre, tant les affects de Laura sont portés à leur paroxysme dans la scène finale.[***Fin des Spoilers***]

Autre grande qualité du film : l'absence totale d'effets spéciaux. Là où d'autres films se cassent indubitablement la figure (Signes de M. Night Shyamalan, The Ring de Gore Verbinski... ) en laissant la part belle aux images de synthèses après avoir créé une tension extrême, L'Orphelinat évite la facilité et continue dans son optique de "réalisme". L'épouvante au sens propre du terme n'en est que renforcée.

Du point de vue du suspens et de la peur (vu qu'il s'agit du genre), le film ne déroge pas à la règle. [***Spoilers***] Les scènes de transe d'Aurora (Géraldine Chaplin, magnifique - Parle avec elle d'Almodovar) m'ont personnellement plongé dans un état second.[***Fin des Spoilers***]
C'est grâce à tous ces éléments décrits plus haut que l'Orphelinat réussit à vous émouvoir et à vous faire frissonner.

On notera quand même l'inévitable comparaison à plusieurs films comme Les Autres d'Alejandro Amenábar mais surtout Saint Ange de Pascal Laugier. Deux ½uvres totalement différentes dans leur traitement mais avec pour base un même lieu. Là où le réalisateur français plongeait dans un grand-n'importe-quoi incompréhensible (un mélange de Science Fiction, de Seconde Guerre Mondiale... pour les braves qui ont échappé à sa diffusion), Juan Antonio Bayona conserve sa part de minimaliste et donne une véritable explication au tout.

Bref, pour terminer, une ½uvre rare qui complète le bon cru livré par les salles obscures depuis la fin de 2007 (si on ferme les yeux sur les Astérix, Ch'tis ou autre Taken et Benjamin Gate). A déconseiller aux trouillards mais à encenser auprès des cinéphiles, ou tout simplement des spectateurs qui aiment le Cinéma d'épouvante... Le vrai.

Oki, le Cinéma Espagnol, c'est bien.

# Posté le samedi 08 mars 2008 06:30

Modifié le dimanche 09 mars 2008 20:01