J u s t A R i d e

▲ J u s t • A • R i d e ▲
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Mois de Juin ! Mois des conclusions annuelles ! Mois des Bilans !
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Pas beaucoup de MAJ par ici ces derniers temps, autant dire que les semaines précédentes furent intenses.

Pour commencer, le mois de Mai, avant-goût estival, vit le couple nordiste (Greg & Max) débarquer en territoire Montpellierain, au sein du doux foyer de Mel, Jérémy (fraîchement installé) et moi-même, pour une semaine. Au programme : Soleil, Plage, Cinéma, Laserquest... Rapidement rejoins par Caro dite Sainte-Toulousaine, j'ai pu profiter des derniers jours avant la semaine fatale... La semaine des partiels [Tatataaa !].

Ceux-ci s'étant déroulés sur un faible laps de temps, les résultats ne tardèrent pas à pointer le bout de leur petit museau : une petite déception-remise-en-cause-de-l'avenir avec le Cinéma Moderne (un 8... et il faut obtenir un 12 à chaque ECUE pour pouvoir accéder à l'année supérieure x_x, Merci Choeunfégèleuh) mais un 15 salvateur par la Déesse nationale du Cinéma Numérique. Quoiqu'il en soit, pas question de baisser les bras... Le mémoire continuait à étirer mes journées et à guider mes pensées. Après 150 pages, le voici parti en direction des bureaux de la soutenance...

En attendant que M'dame et M'ssieur eussent le plaisir de savourer cette lecture et d'arrêter une date d'oral, une autre date fatidique pointa à l'horizon : le départ de l'appartement. La porte du 52 del Soleïado se referma sur une poignée de souvenirs. Le faux-concierge ; les places de parking multi-chiantes ; le voisin pervers ; Ben & Flo ; L'épicier misogyne... Un an de collocation avec ma p"tite Mel qui comme toute relation connut quelques bas mais dont on ne gardera que le meilleur. La Belle ne tarda d'ailleurs pas à rejoindre son Prince charmant sous le dur soleil Majorcain pour une escale à perpétuité... non sans d'abord partager un dernier repas au plus fameux restaurant chinois de Meuhmeuhland avec son Hobbit, sa poussière, son humidité, ses araignées, son micro-onde, ses desserts dégueulasses et ses cadavres de bouteilles (à chaudement recommander !).

Une semaine plus tard, le J-day résonna tel un glas : le moment était venu d'affronter CarcodeNuit et Jean-Paul II (ou du moins, ce qu'il en reste). 30 minutes pour expliquer en quoi Buffy the Vampire Slayer est la meilleure série de tous les temps... Enfin presque, plutôt en quoi tout le monde peut se retrouver dans la série. 30 minutes... 4 minutes to save the world comme diraient la vieille et le jeune.
Justement, notre Tueuse préférée n'a pas manqué d'éviter l'Apocalypse et c'est d'un 15 et d'une mention Bien que je fus affublé à ma sortie de la salle bleue. Non sans fierté, je dois l'avouer :

" J'ai eu mon Master 1 avec mention !!! "

Aujourd'hui, la nouvelle mission est de conquérir le Master 2 Recherche ou le Master de Direction de Projets Culturels (les dossiers sont déjà envoyés, le temps est compté - résultat début Juillet). Le Festival de Visa Francophone / Tout le Monde Chante pointe le bout de son nez et pour couronner le tout je n'ai jamais été aussi bien entouré, et ce en tout point de vue ;). La phrase fait peut-être clichée mais elle n'en est pas moins fausse : Je pense n'avoir jamais été aussi bien dans mes pompes.

Un nouvel appart, une Tatouille qui redébarque sur le continent, un p'tit C½ur qui bat la chamade...

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Croisons les doigts pour que la situation reste aussi belle !

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To Be Continued.

# Posté le mardi 24 juin 2008 18:33

Modifié le mercredi 25 juin 2008 07:06

" T h e T r u t h i s W e ' r e O b s o l e t e "

" T h e • T r u t h • i s • W e ' r e • O b s o l e t e "

En 1998, il nous faisait tomber en extase devant l'étonnante masse capillaire de Kerry «Felicity» Russel. En 2001, il plongeait le monde dans un état paranoïaque à haute tension sous le joug des tribulations de Jennifer «Sydney Bristow» Garner. En 2004, un mystère insoutenable captait des millions de spectateurs suite au crash du vol 815. En 2007, les salles rouges vibraient au rythme des rugissements d'un certain Cloverfield. En 2008, J.J. Abrams revient nous claquer le cerveau en lançant son nouveau bébé : Fringe.

Pour ne pas échapper à une malédiction (mais en est-ce vraiment une ?) le pilote de la série fut piraté il y a quelques semaines, et donc déjà disponible en ligne. Comme son confrère Lost à son époque, la version disponible n'est pas la définitive (certaines scènes seront sans doute remaniées, et la musique – empruntant les douces mélodies Lostiennes, Aliassiennes et Sunshiennes – sera donc modifiée). Mais trêve de blablaguages, passons aux choses sérieuses, nom d'un Bad Robot !

Fringe ? Késako ?


Comme à son habitude, Abrams part d'un simple constat pour créer une histoire complexe : Quand un vol international arrive à l'aéroport de Boston et que les passagers et l'équipage sont retrouvés morts, l'agent du FBI Olivia Dunham se voit confier l'enquête. Lorsque son partenaire est assassiné, elle trouve une aide inattendue auprès du Dr Walter Bishop, un scientifique brillant mais fou, et de son fils, Peter. Ils ne tardent pas à découvrir que le drame du vol 627 n'est qu'une infime partie d'une bien plus grande et choquante vérité (Merci Allociné).
Et là, immédiatement, quelque chose coince : si le spectateur lambda manque parfois de références télévisuelles, l'autre genre (le téléphage, le geek, le fou-furieux...) écarquille ses grands yeux rougis et se dit « Mais j'ai déjà vu ça quelque part ».
Et il n'a pas tellement tord... Car hormis une histoire de base radicalement originale, Abrams se contente quand même de mélanger la sauce entre deux séries qui ont bâti son succès : Alias et Lost. Sur ce schéma nous retrouvons notre héroïne qui « travaille pour/avec l'ennemi qu'elle pensait combattre », les délires fantastiques, les rebondissements Aliassiens, les fausses barbes de Papa Bristow et Jack l'alcoolique (et maintenant Docteur Frankenstein-Bishop), les voyages ultra-rapides entre les continents (« Maintenant Boston, dans 60 secondes Bagdad »), les déclarations d'Amour pré-dramatiques, les mystérieuses sociétés secrètes... Un air de déjà vu donc (ou de "dijà-vou", comme dirait notre chère Beyonce internationale).

Mais c'est bien ou pas alors ?


Et bien oui, les sauces ont beau parvenir de deux plats différents, leur mariage est assez délicieux ! Sans être aussi explosifs que le Pilote de Lost, Fringe lève quand même la barre en conservant une dynamique et une esthétique aussi édifiantes que sur les séries précédentes. Les noms des villes à la police « TopSecret » ont laissé place à une parfaite incrustation 3D (qui n'est pas sans rappeler les titres des chapitres d'Heroes... mais en mieux). Les acteurs sont tous impeccables (mention spéciale à Anna Torv qui campe une Olivia Dunham bouleversante à croquer, et le retour de Joshua « Pacey » Jackson, pour les fangirls, en tête à claques). L'histoire est bien menée et malgré les impressions citées précédemment, le pilote nous happe sans vergogne durant ses 1h21.
Les âmes sensibles devront quand même s'abstenir au vu des premières images car si la série continue sur cette lancée, le produit risque d'être un joyeux festival de goritude. J'en salive déjà par avance. La diégèse du show lancée, la trame de la saison semble être des plus intéressantes, notamment avec cette histoire des cas et de l'Accumulation... (Je laisse à chacun le plaisir de découvrir l'origine du titre).

Et donc ?


Et donc Fringe semble être l'une des deux séries les plus excitantes de la rentrée (en attendant la Dollhouse de Joss Whedon) qui, je l'espère, ne décevra pas sur son évolution comme l'a fait Heroes l'an passé, qui ne se perdra pas dans sa mythologie comme son ancêtre Alias et qui ne traînera pas sur la longueur comme son papy de Lost. Abrams a le don pour nous redonner confiance et nous laisser le suivre à corps perdu, alors autant profiter du voyage. Trop peu de séries savent prendre des risques (et je vise par ce constat l'excellente première saison de Desperate Housewives et sa suite de plus en plus médiocre - et je pèse mes mots) : ce sont donc des petites surprises comme Fringe qui font évoluer la qualité télévisuelle, du moins outre-Atlantique. Et même si le Pilote est écrit par les scénaristes de Transformers, on ne les blâmera pas. Go Abrams Go !

Un nouvel ovni télévisuel aux ambitions prometteuses malgré son air de "dijà-vou".

# Posté le mardi 24 juin 2008 13:33

Modifié le mardi 24 juin 2008 17:41

A l l D r e s s e d I n L o v e

► A l l • D r e s s e d • I n • L o v e ◄

C'est sous la forme d'un bonbon sucré délicatement empaqueté dans une belle boîte de Manolo Blanhik que les quatre « fabuleuses » femmes de Sex and the City déboulent sur le vaste terrain du Septième Art. Au programme ? Chaussures, sexe, cocktails, New York, humour et Amour... Amour avec un grand A. Une savoureuse recette digne d'un Cosmopolitan qui avait fait les beaux jours de la série entre 1998 et 2004 sur le network américain HBO.

Réputées pour leur franc-parler qui a révolutionné les thèmes de la féminité, et surtout de la sexualité, à la télévision, le passage dans les salles obscures était une expérience périlleuse. Heureusement, Carrie Bradshaw et ses complices réussissent le pari et nous livre un bain de fraîcheur traversant les diverses émotions véhiculés par les films d'Amour... en mieux !

Kim Cattrall, avec sa cinquantaine d'années, est un véritable rayon de chaleur : Samantha Jones est de retour et n'a rien perdu de sa fougue. Il en va de même pour la sage Charlotte York Goldenblatt, campée par une Kristin Davis plus Princesse que jamais, ou encore le jeu déchirant de Cynthia Nixon sous les traits de la pseudo-froide Miranda Hobbes. Les personnages secondaires ne sont pas en reste pour fêter l'évènement : tous les protagonistes de la série sont présents, même pour des rôles mineurs !

C'est donc un feu d'artifices qui pétarade pendant près de 2h20 : d'instants dramatiques en situations rocambolesques, Michael Patrick King (déjà scénariste, producteur et réalisateur de la série aux côtés de Candace Bushnell, l'auteur du livre éponyme) préserve l'essence de l'½uvre originale et nous fait traverser une année des quinquagénaires haute en couleurs. Quatre ans après les avoir abandonnées au coin d'une rue, nous les retrouvons prêtes à fêter le mariage de Carrie et de son Mr. Big. Une situation initiale qui, à son habitude, réserve son lot de rebondissements.

Servi par une BO détonante (les diverses variations du thème original sont un pur régal), le film souffre peut-être d'une petite ombre au tableau en la personne de Louise (interprétée par Jennifer Hudson, actrice oscarisée suite à sa bouleversante prestation dans Dreamgirls en 2006). Il n'était peut-être pas indispensable d'inclure un nouveau personnage au sein d'une dynamique déjà bien huilée. Son traitement manque parfois un peu de profondeur.

Le film reste cependant un pur bonheur où le temps défile à une vitesse folle : du haut de leurs talons, les quatre amies remportent la victoire haut la main et c'est non sans une certaine mélancolie que nous quittons une seconde fois le quatuor de charme, autour d'un célèbre cocktail New Yorkais. Fabuleux ;-)


"Eh ! Mou du gland ! Je parlais !"

# Posté le mercredi 28 mai 2008 12:39

Modifié le mardi 24 juin 2008 17:46

T h e F i n a l F i g h t

₪ T h e • F i n a l • F i g h t ₪
M é m o i r e T e r m i n é !

"J'ai pas fini ! J'ai pas finii !"

# Posté le lundi 19 mai 2008 11:53

Modifié le vendredi 23 mai 2008 05:26

T o u t • L e • M o n d e • V e u t • D e v e n i r • U n • C a t

♥ T o u t  • L e • M o n d e • V e u t • D e v e n i r • U n • C a t ♥

En Juin 1994, une petite boule de poils apparaissait dans ma vie : deux grands yeux bleus, une longue trainée blanche sur le bout du nez et un caractère bien trempé... Duchesse déboulait !

Deux grands-parents siamois de concours, la petite reine mérite bien son titre : ce n'était pas les noms ridicules qui lui manquaient à l'époque. "Chaussette", "Caline"... et l'officiel "Petite Fleur des Garrigues".

En Avril 2008, la Belle a fêté ses 14 ans et elle ne s'est jamais aussi bien portée : follasse et toujours le même caractère, douce et magnifique... Elle continue à animer la maison de mes parents.

La p'tite prunelle de mes yeux !!

"Oooh Rikitikiting !"

# Posté le vendredi 25 avril 2008 17:00

Modifié le vendredi 25 avril 2008 20:01